Au regard de sa personnalité renommée dans l’appareil juridique de la République Démocratique du Congo depuis des lustres et à l’extérieur du pays, la mémoire du patriarche et premier avocat général de la République, décédé le 13 juillet 2024 en Belgique, a été honorée.

Les obsèques ont été organisées à Kisantu dans l’enceinte de la mission catholique le 03 août 2024 sous le rite catholique. Le gouverneur de la province du Kongo Central, Grâce Nkuanga Bilolo, a rendu des hommages mérités à cette figure emblématique ne-kongo par sa présence, accompagné des députés provinciaux ainsi que de plusieurs personnalités politiques et scientifiques.

Le gouverneur Bilolo a signé le livre de mémoire dans lequel il a écrit quelques mots en mémoire du patriarche Honoré Kikoka Toni, une façon pour lui d’immortaliser ces moments historiques où les discours et témoignages du parcours élogieux de l’illustre disparu ont émaillé de sensation les oraisons.
Pour Ruffin Mpaka, représentant des ressortissants du territoire de Kimvula, Kikoka était un géant qui tombe et laisse une histoire politique et juridique. « C’était un rassembleur et passionné du développement du Kongo Central », a-t-il indiqué.
À en croire le député provincial Pierre Kabangu, le défunt avait un sens élevé d’humilité et fut un respectueux de la hiérarchie, faisant allusion à son ancienne famille politique le MSR qu’il dirigeait. Pour le DG de l’ISP/Kimvula, l’initiateur de son institution incarnait une figure emblématique et un repère pour la jeunesse estudiantine.
Les enfants Kikoka ont encensé leur géniteur par des souvenirs tangibles parmi lesquels le développement du territoire de Kimvula désenclavé suite aux actions de lobbying menées par le patriarche disparu et son implication politique. Ils ont également souligné la réunification des fils et filles de Kimvula divisés à l’époque pour les intérêts égoïstes des anciens politiques du milieu.
Le gouverneur de province, Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo, a prouvé son attachement aux valeurs kongo en assistant à toutes les étapes des oraisons funèbres, jusque dans la cathédrale Notre-Dame des Sept Douleurs où se sont déroulés les obsèques avant d’accompagner la dépouille mortelle de la figure emblématique à la cité de la gare de Kisantu où un sépulcre a été érigé en son honneur.
Cellule de communication et de presse.

